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Texte libre


En partenariat avec :

CNAM - AFPA - DEMOS - PIGIER - RNA - PLURICONSEILS - ANPE - FACULTE DES METIERS D'EVRY - UMANIS




Mes domaines d'intervention
:

Communication écrite et orale
    - écrire avec facilité
    - rédaction des procédures
    - les écrits professionnels
    - prise de notes et compte rendu
    - la note de synthèse
    - prise de parole en public
    - conduite de réunion
    - gestion des conflits
    - rédiger et soutenir son mémoire professionnel

Management d'équipe
Accueil physique et téléphonique
Tutorat
Gestion du temps
Gestion des changements
Formation de formateurs
Préparation à la vie active (bilan, projet professionnel)



Mes références :

Entreprises publiques :

Ministères des Finances, de la Défense Nationale, de l'Equipement, de la Justice
Préfecture de Police de Paris
Caisse des Dépôts (Angers, Bordeaux, Paris)
Institut National de l'Audiovisuel
La Poste (Strasbourg)
CPAM (Versailles, Saint-Lô)
SNECMA
Aéroports de Paris
INSEP
Assistance Publique des Hôpitaux de Paris
Cour d'Appel de Paris



Entreprises privées :

Bigmat
Burton
But
Leroy-Merlin
Calberson
Société d'Aménagement de La Plagne
Intermarché
Auchan
Opticiens REV
Club Espace
Constructa
Laboratoire Cartier
L'OREAL




Devenez ce que vous êtes...

" Dites-moi et j'oublierai. Montrez-moi et je me souviendrai. Impliquez-moi et je comprendrai"
(Confucius)


L'adulte a besoin de donner du sens à son apprentissage : il est essentiel pour lui de faire des liens avec son vécu, ses orientations dans la vie et ses objectifs.

La formation induit en général chez l'adulte un état de dépendance très lié à son expérience d'écolier. La formation doit s'éloigner des méthodes scolaires trop souvent basées sur la notion de punition eet de réprimande en cas d'échec. L'erreur est formatrice et c'est en se trompant qu'on apprend.

Les adultes sont riches en expériences diverses et constituent une véritable ressource pour le groupe d'apprenants. Le formateur doit se baser sur l'expertise de chacun et favoriser les échanges.

En outre, les motivations
individuelles sont bien plus déterminantes que n'importe quelle pression extérieure. Le formateur est alors non plus un instructeur, mais bel et bien un accompagnateur, un facilitateur d'apprentissage.

Quant à l'apprenant, puisqu'il demande à utiliser concrètement les acquis qu'il est venu chercher dans la formation, il devient acteur et, mieux encore, auteur de son apprentissage.


"Eduquer, former, consiste à favoriser le développement de la personne vers son AUTONOMIE physique, intellectuelle, affective, morale et citoyenne"
(Jean-Marie Labelle)


Pédagogie

Mercredi 4 janvier 2006

Qu'est-ce qu'une méthode active ?

Lorsque vous formez un adulte, vous faites d'abord appel à ses facultés d'observation et de raisonnement. Puis vous lui donnez matière à faire des liens entre son vécu et l'objectif à atteindre.

Ainsi, il établit des constats, analyse des données, formule une problématique, émet des hypothèses et recherche des solutions adaptées.

L'adulte est donc amené à résoudre par lui-même la problématique énoncée. Cette approche pédagogique lui permet de repérer :

- ses connaissances réelles
- ses connaissances induites
- les éléments qu'il ne connaît ou ne maîtrise pas
- le questionnement nécessaire à la perception globale de la problématique
- les écarts de compétences
- les solutions possibles pour les combler
- les objectifs à énoncer pour atteindre le niveau envisagé

Le stagiaire est ainsi totalement actif dans sa démarche d'appropriation des SAVOIRS, SAVOIR-FAIRE et SAVOIR-ETRE :

SAVOIR                           domaine de la connaissance (informations)
SAVOIR-FAIRE (SF)         domaine de la compétence (geste professionnel)
SAVOIR-ETRE (SE)          domaine du comportement (attitude mentale et socialisation)


Cette approche valorise le stagiaire et lui (re)donne confiance, ce qui est primordial dans l'ancrage des nouvelles capacités à mettre en oeuvre lorsqu'il sera de retour à son poste de travail.


                                 
Par Marie-José Leclercq
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Lundi 18 septembre 2006

C'est une nouvelle qui me réjouit : j'ai été sollicitée pur travailler à l'élaboration de deux formations destinées aux cadres et agents de maîtrise, et dont le thème me tient à coeur :

- formation de formateurs
- reconnaissance au travail

si le premier sujet m'est familier et me demande juste de m'adapter au public auquel il s'adresse, le second est un véritable "pavé dans la mare". En effet, le concept de "reconnaissance au travail" n'est pas très (re)connu en France, c'est le moins qu'on puisse dire !

J'effectue actuellement une enquête préparatoire au montage de cette formation. Les premières réponses au questionnaire que j'ai formalisé sont sans surprise et terriblement conformes aux pratiques des sociétés françaises : la seule reconnaissance pratiquée (quand il y en a) est la prime !

Or, combien de collaborateurs seraient heureux qu'on leur dire simplement, mais diversement., et systématiquement : merci ?

Sur cette base, il existe des moyens, des méthodes et des solutions très valorisants et dynamisants, autres qu'une gratification financière. Je les répertorie et les distille dans le scénario pédagogique de cette formation.

J'en fais d'ailleurs mon cheval de bataille pour 2007 : à une époque où l'expression "être remercié" signifie "être licencié", je vais proposer aux entreprises de lui redonner le sens positif de la reconnaissance.

J'ai pris contact avec la Chaire de Gestion de la Santé et de la Sécurité au Travail, à l'Université de Laval (Canada), qui m'a adressé le coffret pédagogique qu'elle a conçu pour sensibiliser les entreprises à cette notion de reconnaissance. Les Canadiens sont très en pointe dans le domaine des ressources humaines et leurs trouvailles sont toujours simples à mettre en oeuvre et efficaces quant aux résultats.

Je prépare ainsi ma formation dans un enthousiasme total !
Par Marie-José Leclercq
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Mardi 18 décembre 2007

En formation, "apprendre en faisant" prend tout son sens.

Les simulations, autrement appelées "mises en situations" ou "jeux de rôles" sont très révélatrices des pratiques et permettent aux stagiaires d'en tirer eux-mêmes les conclusions et de formuler des objectifs de progrès.

Lorsqu'il s'agit de résoudre une problématique, organisationnelle ou relationnelle, la mise en situation apporte un éclairage nouveau par la prise de recul qu'elle induit. Partir du vécu des stagiaires est également une nécessité.

Parfois, le stagiaire qui rencontre une situation complexe joue son propre rôle ; mais ce peut être un(e) collègue, lorsque le vécu est chargé d'émotions. S'il s'agit d'une formation "intra", le contexte professionnel vient renforcer la crédibilité de la mise en situation.

Dernièrement, une stagiaire a trouvé une solution très satisfaisante pour elle par l'intermédiaire de cette technique.


Cette jeune femme (appelons-là Audrey) venait d'être nommée officiellement à la place d'une collègue qui avait demandé sa mutation (Françoise). Cette dernière se sentait frustrée par le manque d'évolution de son poste. Audrey, détachée provisoirement, avait assisté Françoise à temps partiel durant quelques mois. Les deux femmes s'entendaient très bien. C'est donc tout naturellement que le chef de service avait proposé à Audrey le poste de Françoise.

Avant de partir, Françoise devait faciliter la prise de fonctions d'Audrey et la familiariser entièrement avec l'organisation et le fonctionnement du service. Le passage de relais fonctionne très bien jusqu'au coup de théâtre : Françoise revient sur sa décision et demande à rester à son poste.

Ancienne dans l'entreprise, très appréciée de ses supérieurs, Françoise obtient gain de cause. Mais le chef de service y met une condition : élargir l'amplitude horaire de travail et, en conséquence, fixer des plages précises pour l'une et l'autre.

A sa titularisation, Audrey avait négocié un horaire tenant compte de ses obligations maternelles : 8 h / 16 h. Pour satisfaire aux exigences du service, Françoise devrait assurer la tranche 10 h / 18 h. Le chef de service a demandé à Audrey de prendre la décision finale. Mais Françoise, forte de son ancienneté, veut garder ses horaires initiaux (9 h / 17 h) et n'en démord pas. Or, c'est maintenant Audrey la titulaire !

Audrey, qui est reconnaissante envers Françoise de son tutorat et qui déteste les frictions, ne sait pas comment aborder le sujet avec elle. Si Audrey impose ses horaires, Françoise ne restera pas. Et Audrey veut tenir compte à la fois de l'ancienneté de sa collègue et de la formidable opportunité de partager un travail de plus en plus chargé dans une atmosphère conviviale.


Lors de la formation, Audrey accepte de jouer son propre rôle et l'une de ses collègues joue celui de Françoise.

Les mises en situation sont réglementées : les autres stagiaires ont pour mission d'observer les "acteurs" et de noter ce qu'ils disent, mais aussi leurs attitudes et expressions ; ils doivent ainsi repérer les facteurs qui facilitent la communication et ceux qui la rendent difficile.

A la fin de la mise en situation, je fais d'abord s'exprimer les deux protagonistes : comment ils se sont sentis, ce qu'ils analysent dans cette simulation, ce qu'ils en retiennent. Puis je fais intervenir les observateurs, qui font part de leur observation de la problématique et de son traitement.

C'est toujours un moment fort car chacun, bien évidemment, réagit en fonction de son propre "cadre de référence" (personnalité, éducation, habitudes, expériences, opinions). Aussi, je veille toujours à ce que ces restitutions décrivent la situation observée (comportements, contenu du discours) et les impressions éprouvées, mais sans donner d'opinion personnelle. Par exemple, dès qu'un stagiaire dit : "tu aurais dû"...", je lui rappelle que le but de son observation est de relater ce qu'il a vu et entendu, sans apporter de jugement de valeur ni de conseil.

Cette règle incite le acteurs comme les observateurs à rester neutres. Pour les stagiaires, l'objectivité est parfois une vraie découverte et ils se rendent compte à quel point les opinions et les émotions prennent le pas sur elle.

Dans le cas d'Audrey, les échanges qui ont eu lieu après les restitutions lui ont permis d'affiner son analyse de la situation et de relever que, devant être deux à plein temps, le problème de fond n'était pas tant l'amplitude horaire que le volume de travail à réaliser en 7 heures.

Audrey s'est dirigée vers une solution qui ménage l'ancienneté de Florence, accentue leur complicité de travail, satisfait sa propre organisation et lui laisse la décision finale : proposer ensemble à la hiérarchie les mêmes horaires qu'avant pour toutes les deux, étant donné que la charge de travail sera diminuée de moitié pour chacune d'elles, donc parfaitement réalisable dans une journée.

Ses objectifs concrets, en quittant la formation : exposer cette solution à Françoise et trouver ensemble les arguments pour présenter le projet à la hiérarchie.

Il est intéressant de noter qu'apparaît aussi, dans cette problématique, la notion de "relation gagnant/gagnant" : Audrey avait tendance, par nature, à favoriser le bien-être des autres et oublier le sien. Elle a, grâce à cette mise en situation, abordé de front l'expression de ses propres aspirations et la nécessité d'en tenir compte pour trouver une solution satisfaisante pour chacune.




Par Marie-José Leclercq
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Vendredi 17 octobre 2008
Gérer les individualités n'est pas de tout repos pour un formateur... Je dois tenir compte de la personnalité, du niveau de connaissances et d'expérience, de l'âge, du niveau de motivation, de l'impact psychologique du vécu, proche comme lointain.

Lorsqu'il s'agit d'un groupe, les individualités "bougent" : elles peuvent se compléter, s'ajouter, se soustraire et, bien sûr, s'opposer.

En ce qui concerne le savoir, il est naturel que chacun(e) veuille monter qu'il en possède sur un sujet donné et je m'attache à laisser s'exprimer les "experts", dans la mesure où ils ne montrent pas une velléité de domination à travers ce savoir. Idem pour le savoir-faire.

Quant au savoir-être, c'est le ciment qui fixe le tout : ne pas couper la parole, apporter une contradiction dans un esprit positif, rechercher une solution acceptable pour tous, accueillir les différences... sont des éléments qui mettront en valeur ou décrédibiliseront une personne, même experte et hyper-professionnelle !

Dans un groupe en apprentissage, veiller à ce que la dynamique de travail soit entretenue ne suffit pas. Le fond compte beaucoup bien sûr, mais la forme également. Même si un formateur d'adultes ne doit pas se permettre de juger, critiquer, donner des leçons, il doit néanmoins, parfois, recadrer et réguler le groupe, soit dans sa production, soit dans son fonctionnement.

Plus la formation est longue, plus la vigilance est de rigueur. L'être humain est ainsi fait qu'il se façonne un environnement et un mode opératoire propices à l'installation d'une certaine "douceur de vivre" : habitudes, relâchement...

Mes stagiaires actuels sont de futurs formateurs d'adultes. Ils sont en voie de repérage de ces critères mais ils sont malgré tout encore stagiaires ! D'où quelques contradictions et déséquilibres dans les comportements et l'approche pédagogique.

Le chemin n'est pas si facile entre le repérage des bonnes pratiques et leur application ! Mais lorsque ces stagiaires intègrent ces données et les utilisent dans leurs travaux, c'est extraordinaire.

C'est non seulement extraordinaire pour eux, mais çà l'est aussi pour moi car, grâce à eux, moi aussi j'évolue dans le bon sens...

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Mardi 14 avril 2009
Depuis huit ans maintenant, je prépare les futurs diplômés du CNAM (ingénieurs en informatique) à la soutenance de leur mémoire devant le Jury (examen probatoire).

Il s'agit d'élaborer une synthèse écrite sur un sujet technique qu'ils connaissent sans toutefois le maîtriser forcément, puis de la présenter oralement à l'aide d'un diaporama. Le Jury évalue la pertinence des informations collectées et mises en forme ainsi que les qualités orales de présentation et la capacité du candidat à anticiper les évolutions techniques.

Jusqu'en 2007, ce module se déroulait en 40 heures., exclusivement consacrées à la communication. J'avais le temps d'approfondir les techniques de synthèse, le style écrit, la production d'un diaporama attractif et les facteurs de réussite d'une soutenance. Les auditeurs avaient en plus un référent techique duquel ils pouvaient se rapprocher à tout moment pour les questions traitant d'informatique.

En 2008, ces 40 heures ont été scindées en 2 : 20 h pour la communication et 20 heures pour l'approche de "l'état de l'art", c'est-à-dire la situation actuelle de la problématique traitée. Parallèlement, terminé le référent ! C'est un collègue informaticien qui consacre ses 20 heures à la partie technique. Heureusement, nous avons trouvé une formule pour optimiser le temps imparti et ce partage des heures n'a pas eu de conséquence sur le taux de réussite des auditeurs.

En 2009,  nouveau changement : c'est maintenant 20 heures que mon collègue et moi devons nous partager.

Cela réduit de 75 % l'approche des techniques de communication ! J'ai pourtant constaté, au fil des années, à quel point les candidats au Probatoire manquent cruellement de moyens d'expression, écrite comme orale.

Acquérir - ou développer - des compétences en communication pour un futur ingénieur ne peut se contenter d'un survol du thème et nécessite une prise de conscience des enjeux et des objectifs de communication en milieu professionnel. Cela demande donc du temps.

J'espère que, cette année, les auditeurs réussiront leur Probatoire malgré cet incroyable non-sens pédagogique...





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Mardi 12 mai 2009
Il y a seulement 50 ans, les connaissances sur le cerveau étaient encore embryonnaires. Mais leur courbe est exponentielle. Ce savoir en perpétuelle progression est un outil primordial pour le formateur. Voici quelques extraits du livre d'Hélène Trocmé-Fabre : "J'apprends, donc je suis" (E° d'Organisation).


Enchaînements, combinaisons, interconnexions... sont des mots-clés de la dynamique cérébrale. Ils sont les clés des serrures de l'apprentissage.


Toute intervention pédagogique doit tenter de (ré)concilier le cognitif avec la base affective et ménager un contexte non-menaçant, chaleureux et enrichissant, dans lequel l'apprenant se sent interpellé totalement.

Le système auditif est plus primal que le système visuel et se structure plus lentement. Le nerf auditif est moins puissant que le nerf optique. Le formateur s'attachera donc à prendre en compte ces paramètres pour proposer aux stagiaires des activités liées à des formes, des couleurs, des mouvements.

La motricité, quant à elle, est indissociable de toute sensorialité et de toute réalité cognitive et mnémonique (d'où la nécessité de mises en situation).

Mais le cerveau n'est pas seulement neuronal. Il est aussi hormonal. Il est soumis aux rythmes diurnes, saisonniers, solaires, sidéraux ... et également aux processus de rétroaction des hormones qu'il fabrique lui-même. En conséquence, comportements et métabolismes sont étroitement liés.


QUELLES PERSPECTIVES POUR LA FORMATION ?

Les formateurs doivent tenir compte des lois cérébrales et des règles de base du fonctionnement du cerveau. Une condition est nécessaire : briser les barrières entre les neurosciences et les sciences de l'éducation et de la communication.

Il faut également fixer des relations claires entre SAVOIR / SAVOIR-FAIRE / SAVOIR-ETRE - c'est-à-dire s'interroger sur ce qui se passe en amont et en aval du savoir.
Il faut mettre le projecteur sur "comment on apprend" et "pour quel objectif on apprend" plutôt que sur le "qu'est-ce qu'on apprend".

Trois moyens pour cela :

1)
"Conscientisation" du formateur comme de l'apprenant : lorsque le comportement change, la perception des choses change et c'ets alors que la prise de conscience intervient.

2)
"L'expérience partagée". Ce n'est plus "comprendre et faire", mais la formateur doit "laisser se faire"... C'est une période de latence, de dormance, de... patience. Les évaluations doivent en tenir compte. L'apprentissage est une naissance qui doit être menée sans précipitation, à son rythme et à son heure.

3)
"Le droit à la différence et à l'intelligence". Pour reprendre une phrase de Saint-Exupéry : "Si je diffère de toi, loin de te léser, je t'augmente". Apprenant et formateur doivent pouvoir se dire mutuellement cette phrase. La nature a équipé l'homme pour apprendre. Mais le mécanisme ne fonctionnement bien que si l'homme n'est pas encombré par ce qu'il croit savoir.




Pour compléter votre réflexion, voici d'autres références :

"Apprendre autrement" - Olivier Clouzot et Annie Bloch (E° d'Organisation)
"Au bon plaisir d'apprendre" - Bruno Hourst (InterEditions)



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